11 avril 2012

Les Inrockuptibles (n°853-avril 2012).
Légende : « C'est au premier tour que nous devons créer les conditions de la victoire ! ». Calais, le 27 mars.

par François Robinet, professeur agrégé d'histoire, doctorant à l'Université de Versailles-Saint-Quentin en Yvelines

Description

Cette photographie publiée dans la rubrique « Tout nu » de l'hebdomadaire Les Inrockuptibles (n°853-avril 2012) présente le plan large d'une cinquantaine de personnes disposées en arc-de-cercle. L'ensemble des corps, des regards et des objectifs sont tournées vers l'un des candidats à l'élection présidentielle qui de dos se révèle être difficilement identifiable. Il s'agit pourtant de François Hollande, un des favoris de l'élection, qui prononce derrière un pupitre - manifestement posé à la hâte dans un espace qui ressemble à une cour ou à un parking - une déclaration consacrée ce jour là aux questions maritimes. A l'arrière-plan, une vingtaine de photographes profitent d'un point de vue situé un peu plus en hauteur pour capter la scène.

23 mai 2012

par François Robinet, professeur agrégé d'histoire, doctorant à l'Université de Versailles-Saint-Quentin en Yvelines

Le choix de ce cliché comme image de la semaine peut paraître a priori étrange. Diffusé dans Libération le samedi 21 mai 2012, cette image de piètre qualité ne fait pas partie de ces photographies qui circulent pendant plusieurs jours dans les journaux et sur leurs sites internet.

6 juin 2012

affiche1

Partie de campagne

par Julia Seretti

Le nouveau Président de la République François Hollande a demandé au photographe Raymond Depardon de réaliser son portrait officiel. Il est "dévoilé" au public et aux média à l'Elysée en présence du photographe le lundi 4 juin 2012. Cette photographie est destinée à être placée dans les mairies de France.

ET LA CULTURE ?

Lisez cette synthèse pour comprendre l'absence aberrante de la culture dans la campagne électorale française, les questions de définition essentielles pour couvrir le territoire culturel de chacune et chacun au quotidien et les enjeux locaux-globaux, le malaise profond des actrices/teurs du champ culturel et des savoirs (qui ne sont plus des modèles sociaux) et les pistes pour transformer un ministère en déshérence..